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Gouvernement wallon du 25 juin 2026

 

Vaux-sur-sure : une extension de 8,6 hectares pour soutenir l’emploi et le développement économique local

Le Gouvernement wallon sous l’impulsion de François Desquesnes adopte le projet de révision du plan de secteur de Bastogne afin de permettre l’extension du parc d’activités économiques dit “Poteau de Morhet” à Vaux-sur-Sûre. Cette décision prévoit l’inscription d’une zone d’activité économique mixte de 8,6 hectares en extension du parc existant, ainsi que les compensations planologiques associées. Le Gouvernement wallon a également décidé de soumettre le projet à une évaluation des incidences sur l’environnement et a approuvé le contenu du futur rapport sur les incidences environnementales.

Répondre aux besoins économiques du territoire 

Les parcs d’activités économiques gérés par IDELUX dans le bassin territorial font face à une forte demande. L’extension envisagée permettra de répondre à la saturation progressive des terrains disponibles dans la région et de proposer une offre foncière adaptée aux besoins des entreprises.

Cette extension vise notamment à :

  • Soutenir le développement économique local ; 
  • Renforcer l’attractivité du territoire ; 
  • Offrir des terrains de qualité pour l’accueil de nouvelles activités ; 
  • Favoriser la création d’emplois durables ; 
  • Répondre aux besoins des entreprises dans un cadre organisé et cohérent.

Une gestion responsable et efficace du territoire

L’extension du parc permettra également de mutualiser les infrastructures et les voies de communication existantes. Cette solution réduit les coûts pour la collectivité, optimise l’utilisation des investissements publics, limite l’artificialisation de nouvelles surfaces et évite le mitage de l’espace rural.

Le rapport sur les incidences environnementales devra procéder à une analyse actualisée de la conformité du projet avec la stratégie « ZAE 2050 », actuellement en cours d’élaboration, et proposer, le cas échéant, des adaptations visant à optimiser le projet en conséquence, notamment afin de garantir une densification suffisante.

Une attention particulière à l’environnement et à la biodiversité

Le Gouvernement wallon a prévu des compensations planologiques qui contribuent à la préservation d’espaces forestiers et naturels ainsi qu’au maintien de la biodiversité.

Le rapport sur les incidences environnementales devra également veiller à une prise en compte adéquate des impacts potentiels du projet de plan sur la nature et la biodiversité, afin d’assurer leur bonne intégration dans le projet.

Prochaines étapes de la procédure de révision

L’adoption du projet marque une étape importante dans la procédure de révision du plan de secteur. Les prochaines phases porteront sur la définition précise des informations à intégrer dans le rapport sur les incidences environnementales, puis sur la réalisation de cette étude par un auteur agréé.

François Desquesnes, Ministre wallon du Territoire : « Cette décision répond à un besoin concret du territoire tout en s’inscrivant dans une vision responsable de l’aménagement du territoire. Nous anticipons les besoins futurs des entreprises et de l’emploi tout en veillant à préserver nos ressources et notre cadre de vie. C’est une démarche équilibrée, utile et porteuse d’avenir pour la région. »

Cette adoption du projet de révision du plan de secteur de Bastogne illustre la volonté du Gouvernement wallon de concilier développement économique, préservation de l’environnement et gestion responsable du territoire, en veillant à ce que chaque décision publique apporte une réponse concrète aux besoins des citoyens et des entreprises. 

Allocations familiales : un nouveau dispositif pour mieux accompagner les jeunes après leurs études

Le Gouvernement wallon a adopté, en première lecture, un projet d’optimisation des allocations familiales pour les jeunes de 21 à 25 ans. Dans le cadre de l’harmonisation du droit aux allocations familiales pour les jeunes de 18 à 25 ans, ce projet s’inscrit dans la volonté de créer un système plus cohérent et lisible, notamment pour la tranche des 21-25 ans.

Concrètement, ce qui change, c’est qu’après leurs études ou leur formation, les jeunes disposeront désormais d’une période maximale de 12 mois pendant laquelle ils continueront à percevoir leurs allocations familiales. Cette période pourra être suspendue puis réactivée dans certains cas comme la maladie.

Cela signifie qu’un jeune qui termine ses études ne dépendra plus d’un statut administratif pour garder ses droits. Il bénéficiera à certaines conditions de ce “temps de transition”, qu’il choisisse de chercher un emploi, de se former ou de préciser son projet professionnel. 
C’est un changement important pour les jeunes : le système devient plus clair et plus simple. Plutôt que de devoir naviguer dans un système complexe, ils savent qu’ils disposent d’un délai précis pour construire la suite de leurs parcours. 

Cette période de 12 mois est pensée comme un soutien concret dans un moment clé. Elle permet de sécuriser la transition entre la fin des études et l’entrée dans la vie active, tout en encourageant chacun à avancer dans un projet de formation ou d’emploi. 

La réforme vise aussi à être plus juste. Tous les jeunes sont désormais accompagnés de la même manière, avec un dispositif unique qui remplace des règles parfois difficiles à comprendre et qui pouvaient créer des différences selon les statuts.

Adopté en première lecture, ce projet poursuivra son parcours dans les prochaines semaines et pourra encore être affiné, notamment sur base des avis des partenaires concernés. Une période transitoire sera prévue pour permettre aux jeunes qui bénéficient du système actuel de conserver leurs droits, sauf exceptions. Un suivi de la mesure sera réalisé après sa mise en œuvre afin d’évaluer ses effets concrets pour les jeunes et les familles.

Yves Coppieters, Ministre de la Santé : « Avec ce dispositif, on donne aux jeunes un peu de temps et de sécurité pour construire la suite après leurs études. C’est une manière concrète de les accompagner dans cette étape, en leur laissant l’espace nécessaire pour trouver leur voie, que ce soit vers l’emploi ou vers une formation. »
 

Petite enfance : un appel à projets pour rénover les crèches et préserver plus de 4.500 places d’accueil ces 5 prochaines années

En matière de Petite Enfance, le Gouvernement wallon s’est fixé 3 priorités : maintenir les places existantes, en créer de nouvelles et rendre le secteur plus viable économiquement. La programmation proposée par la Ministre Valérie Lescrenier, et approuvée ce matin, s’inscrit dans ce premier volet : pour préserver plus de 4.500 places d’accueil sur 5 ans. 

Rénover les crèches pour éviter des fermetures

Cette programmation quinquennale 2026-2030 vise les crèches confrontées à des travaux indispensables : mise en conformité, sécurité, salubrité, rénovation de bâtiments vétustes ou remplacement de chaudières au mazout. Elle s’inscrit dans la continuité du Plan Réno urgences 2025, qui avait permis de mobiliser 11 millions d’euros pour soutenir  1292 places. Cette fois et dans la continuité, la Wallonie se dote d’une trajectoire sur cinq ans, fondée sur le cadastre réalisé par l’ONE et le SPW IAS.

Ce cadastre a permis d’analyser la situation de 548 milieux d’accueil de type 1 sur 590. Il a notamment identifié 4.571 places menacées à cinq ans, dont 2.821 concernées par des enjeux de conformité et 1.750 situées dans des infrastructures vétustes dont 50% datent d’avant 1971. 

« Sauver une place menacée est aussi important que créer une nouvelle place. Derrière chaque place d’accueil, il y a un enfant, une famille, mais aussi très souvent un parent qui peut travailler, se former ou mieux concilier sa vie professionnelle et sa vie familiale. Aussi, un milieu d’accueil c’est une équipe de professionnels à qui on doit permettre d’exercer ses missions dans les meilleurs conditions possibles. » - Valérie Lescrenier.

Un appel à projets ciblé et simplifié

L’appel à projets soutiendra prioritairement trois types d’interventions : les travaux de mise en conformité avec les avis de l’ONE, de l’AFSCA ou des zones de secours ; la rénovation de bâtiments vétustes ; et le remplacement de chaudières au mazout ou l’évaluation énergétique.

La programmation prévoit également une simplification administrative importante pour les opérateurs de terrain : les dossiers introduits mais non retenus pourront être actualisés chaque année, sans devoir recommencer toute la procédure de candidature.

Les premiers projets sélectionnés seront présentés au Gouvernement en octobre 2026, afin de permettre les premiers engagements budgétaires et les premières liquidations dès cette année.Un montant de 13 millions est engagé pour cette année. L’appel sera ensuite actualisé annuellement.

Une stratégie globale qui poursuit son déploiement

Cette programmation répond à l’urgence actuelle de consolider l’existant et prévoit la possibilité de répondre à de nouveaux besoins annuellement. Elle s’inscrit aussi dans une politique plus large menée par la Ministre Valérie Lescrenier pour répondre aux besoins des familles et du secteur.

En parallèle, le Gouvernement poursuit les deux autres volets de sa politique petite enfance : créer de nouvelles places et rendre le secteur plus viable. Les travaux menés avec le secteur, notamment l’étude commandée par le Gouvernement et la concertation avec les acteurs de terrain, ont permis d’objectiver les coûts, les freins et les modèles les plus adaptés. Ils ont déjà conduit au lancement récent des mini-accueils et continueront à guider les prochaines mesures, avec une priorité : créer des places accessibles, réalistes et durables pour les familles.

« Cette programmation apporte une réponse concrète à l’urgence mais elle s’inscrit aussi dans une vision plus large : maintenir les places existantes, créer de nouvelles solutions là où elles manquent et rendre le secteur plus solide à long terme. C’est indispensable pour les enfants, pour les parents, pour les professionnels et pour l’avenir de la Wallonie » - Valérie Lescrenier.
 

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