Accueil Acteurs et institutions Wallonie Gouvernement de Wallonie Communiqués de presse Gouvernement wallon du 26 février 2026

Gouvernement wallon du 26 février 2026

 

Implication wallonne dans le Plan national de Défense « SHIELD »

Le Gouvernement wallon a approuvé l’implication future de la Région wallonne aux travaux liés au Plan de Défense national. Il s’agit d’un plan-cadre fédéral, auquel sont associées les entités fédérées, qui organise la réaction belge en cas de crise militaire majeure.

 

Contexte

Dans un contexte géopolitique tendu et incertain, le Gouvernement fédéral a décidé d’élaborer un Plan de Défense National (BNDP). Depuis le mois de mai 2025, des groupes de travail inter-administrations, associant la Région wallonne (Cortex et SPW MI) se réunissent régulièrement pour élaborer le BNDP, désormais appelé plan SHIELD.

 

Le Plan SHIELD

 

L’acronyme SHIELD correspond aux phases successives de gestion du plan de défense : Shape, Initiate, Execute, Level-Down. Le Plan SHIELD a pour objectif de fournir une structure de réponse flexible et adaptée face aux menaces ou incidents liés à une crise militaire internationale. 

 

Dans ce contexte précis, les décideurs politiques devront faire face à des défis urgents et agir en mobilisant un large éventail de ressources nationales, dans des délais extrêmement serrés. C’est pourquoi le plan repose sur une approche dans laquelle toutes les autorités et la société dans son ensemble doivent être impliquées.

 

Par ailleurs, le Plan SHIELD vise à garantir la résilience et la protection de la souveraineté nationale, des autorités et services publics, des infrastructures critiques nationales et de la population belge, tout en garantissant autant que possible la continuité des activités économiques. 

 

Les différentes structures de réunion et d’escalade prévues dans le Plan SHIELD facilitent également une prise de décision rapide et efficace, ainsi qu’une circulation adéquate de l’information, afin de pouvoir réagir de manière appropriée et dans un délai très court.

 

L’élaboration du Plan SHIELD relève de la compétence fédérale en matière de protection civile et de sécurité civile (protection de la population en temps de guerre, mais également en cas “d’événements calamiteux et de catastrophes”). Les entités fédérées sont néanmoins étroitement impliquées en raison de leurs compétences, ainsi qu’en tant que gestionnaires d’infrastructures. 

 

Des plans d’implémentation, aux différents niveaux de pouvoir, viendront opérationnaliser le plan Shield.

 

 

 

CETA : le décret validé en première lecture par la Wallonie

Le Gouvernement wallon a approuvé, en première lecture, l’avant-projet de décret portant assentiment à l’Accord économique et commercial global (CETA) conclu entre le Canada et l’Union européenne pour les matières relevant de la Région wallonne. 

Les évolutions intervenues depuis 2016 permettent aujourd’hui de disposer de tous les éléments nécessaires pour aborder la ratification dans un cadre clarifié et renforcé.

Un accord renforcé dont le cadre a évolué depuis 2016

 

Depuis la signature du CETA en 2016, plusieurs préoccupations exprimées par la Belgique et la Wallonie ont fait l’objet d’un travail approfondi au niveau européen. Au fil des années, l’accord a évolué, été précisé et renforcé, permettant aujourd’hui d’aborder la ratification dans un cadre clarifié et plus équilibré.

 

Le mécanisme de règlement des différends en matière d’investissement a ainsi connu des améliorations substantielles : renforcement du mécanisme d’appel, transparence des procédures et accès facilité pour les petites et moyennes entreprises. Ces améliorations ont permis de renforcer et d’équilibrer l’ICS : le mécanisme permet de garantir la protection des investissements, tout en préservant clairement le droit des Etats à légiférer pour défendre l’intérêt public, notamment en matière de santé, d’environnement et de sécurité.

 

Sur les échanges commerciaux, l’expérience acquise depuis l’application provisoire de l’accord montre également que les importations agroalimentaires canadiennes restent marginales, tandis que les normes européennes continuent de s’appliquer pleinement.

 

Les garanties demandées ont progressivement été intégrées, créant aujourd’hui les conditions d’une ratification sereine. 

 

Un impact économique positif pour la Wallonie

 

Depuis l’entrée en application provisoire du CETA en 2017, les échanges commerciaux entre la Wallonie et le Canada ont évolué favorablement.

 

En 2024, la balance commerciale wallonne affichait un excédent de 64,8 millions d’euros. Au premier semestre 2025, les exportations wallonnes vers le Canada ont progressé de 271,5 %, portées notamment par le secteur pharmaceutique.

 

L’accord facilite l’accès au marché canadien, soutient les entreprises wallonnes — en particulier les PME — et contribue à diversifier leurs débouchés à l’international.

Un accord en phase avec le nouveau contexte géopolitique

Dans un environnement international marqué par la multiplication des tensions commerciales, la fragilisation des chaînes d’approvisionnement et un retour des politiques protectionnistes, disposer d’un cadre commercial stable avec un partenaire fiable comme le Canada revêt une importance accrue.

Le CETA offre aux entreprises wallonnes un environnement prévisible fondé sur des règles communes et contribue à renforcer l’ancrage transatlantique de la Wallonie tout en réduisant la dépendance à des marchés plus incertains.

Une ratification porteuse de sécurité juridique et de perspectives

La ratification permettra de sécuriser durablement l’accord et d’activer pleinement les dispositions relatives à la protection des investissements, offrant une sécurité juridique renforcée aux entreprises.

 

Elle enverra également un signal clair en faveur d’un commerce ouvert, équilibré et fondé sur des valeurs partagées avec le partenaire historique de l’Europe qu’est le Canada.

 

Antoing : Le Gouvernement wallon adopte un nouveau projet de révision du plan de secteur pour le « trou de Billemont »

Le Gouvernement wallon, sous l’impulsion de François Desquesnes, Ministre wallon du Territoire, a adopté un nouveau projet de révision du plan de secteur de Tournai-Leuze-Péruwelz, sur base des conclusions du rapport sur les incidences environnementales. Le projet inscrit de nouvelles affectations au lieu-dit “Trou de Billemont”, sur le territoire de la Ville d’Antoing. Cette décision donne un cadre clair et durable à l’évolution du site. Elle concilie activité extractive, protection du patrimoine et maintien d’activités économiques existantes.

 

Une décision tournée vers l’avenir

 

Le Gouvernement agit aujourd’hui pour encadrer la gestion des terres et des stériles. Il prépare aussi l’exploitation future d’un gisement de calcaire identifié, dans un cadre strict et progressif. En même temps, il protège le patrimoine archéologique et soutient les activités économiques locales. Cette approche mise sur la stabilité et la durabilité. Elle évite les décisions à court terme et garantit des solutions utiles, responsables et équilibrées pour Antoing et pour la Wallonie.

 

Décision concrète

 

Le nouveau projet de révision adopté prévoit l’inscription, au « Trou de Billemont » :

  • d’une zone d’extraction de 18,09 ha, dans laquelle l’exploitation du gisement de calcaire est permise, et qui deviendra une zone d’espaces verts au terme de l’exploitation ;

  • d’une zone d’extraction de 17,29 ha, destinée exclusivement au dépôt de terres de découverture et de stériles des carrières « d’Antoing » et « de Guéronde », et qui deviendra une zone agricole au terme de l’exploitation ;

  • d’une zone d’espaces verts de 6,74 ha, afin de couvrir précisément le tracé des conduites souterraines, dont celles de la “Transhennuyère”, une installation qui traite les eaux des carrières pour produire de l’eau potable et alimenter les réseaux de distribution en Wallonie picarde.

  • d’une zone d’activité économique mixte de 0,52 ha, afin de sécuriser la situation de l’entreprise VARINA dans la continuité de la zone existante ;

  • d’un périmètre d’intérêt culturel, historique et esthétique de 3 ha autour du complexe funéraire gallo-romain du « Tumulus du Trou de Billemont ». Ce vaste tertre des Ier et IIe siècles constituait le monument funéraire d’un notable local à l’époque romaine.

  • Deux prescriptions supplémentaires encadrent aussi strictement le projet :

  • L’une concerne l’exploitation de la zone nord qui ne sera permise que lorsque l’exploitant aura démontré qu’il ne dispose plus de réserves de pierres à clinker « pauvres ». Un nouveau permis sera alors nécessaire, et ne pourra être demandé qu’après l’épuisement complet du gisement actuel.

     

L’autre concerne la zone sud qui sera uniquement destinée au dépôt de terres de découverture et de stériles, à l’exclusion de l’extraction de ressources minérales.

 

Pour le Ministre François Desquesnes, Ministre wallon du territoire : « Cette révision apporte un cadre clair et équilibré. Elle anticipe les besoins, protège le patrimoine du Trou de Billemont, sécurise des activités économiques existantes et garantit que chaque décision est encadrée et utile. C’est une action concrète, durable et responsable au service des citoyens d’Antoing et de la Wallonie. »

 

L’adoption de ce nouveau projet de révision du plan de secteur de Tournai-Leuze-Péruwelz illustre la volonté du Gouvernement wallon de concilier développement économique, protection du patrimoine et gestion responsable du territoire au service des citoyens. La procédure se poursuivra via l’enquête publique. 

Familles monoparentales : la Wallonie automatise la réduction de la taxe de mise en circulation dès le 1er juillet 2026

Le Gouvernement wallon a adopté en première lecture un avant-projet de décret relatif à la gestion et au paiement des prestations familiales. Ce texte permet l’automaticité de la réduction de la taxe de mise en circulation (TMC) en faveur des familles monoparentales à partir du 1er juillet 2026, conformément à l’engagement pris dans le cadre de la stratégie wallonne de soutien aux familles monoparentales 2025-2029.

 

À partir du 1er juillet 2026, toute personne reconnue comme famille monoparentale au sens du décret du 8 février 2018 bénéficiera automatiquement d’une réduction de la taxe de mise en circulation lors de l’immatriculation de son véhicule. 

 

Concrètement, le droit sera établi sur base des données relatives au supplément famille monoparentale. L’information sera transmise de manière sécurisée au SPW Finances via la Banque-Carrefour d’Échange de Données. Aucune démarche supplémentaire ne sera demandée aux parents concernés.

 

Cette automatisation s’inscrit dans la logique d’accès effectif aux droits, de simplification administrative et de lutte contre le non-recours.  En s’appuyant sur le système des allocations familiales, la Wallonie utilise un dispositif fiable, contrôlé et actualisé pour identifier les familles concernées. Cette logique doit être amplifiée : lorsqu’un droit est objectivé dans un système public, il doit automatiquement ouvrir l’accès aux autres aides - une application du principe « only once » au service de l’accès effectif aux droits.

 

Yves Coppieters, Ministre de la Santé et des Solidarités : «Notre responsabilité est de faire en sorte que les droits soient accordés automatiquement, simplement et dignement. Cette réforme s’inscrit dans une stratégie globale pour renforcer la sécurité économique, la mobilité et l’inclusion des familles monoparentales en Wallonie. La mobilité constitue un levier essentiel pour l’emploi, la formation, l’accès aux soins et la vie sociale.»

 

François Desquesnes, Ministre de la Mobilité : « Avec cette décision, nous simplifions concrètement la vie des familles monoparentales. Nous faisons le choix d’une mobilité accessible et juste. C’est une action responsable, qui soutient le pouvoir d’achat des familles tout en garantissant une gestion rigoureuse des moyens publics. »

Renforcement et élargissement des dispositifs « Housing First / Housing Led »

La Wallonie renforce son engagement dans la lutte contre le sans-abrisme en renouvelant, en 2026, un financement d’un million d’euros destiné à étendre les dispositifs « Housing First / Housing Led » sur les territoires ruraux. Grâce à ce soutien, quatre Associations de Promotion du Logement pourront accompagner davantage de personnes sans chez-soi vers un logement durable, confirmant l’efficacité d’un modèle qui affiche un taux de maintien en logement de 90 %.

 

Dans la continuité des actions menées pour lutter durablement contre le sans-abrisme et la précarité en Wallonie, le Gouvernement wallon renouvelle en 2026 un financement d’un montant total de 1.000.000 euros dans le cadre du Plan de Relance wallon. Ce soutien financier permet de renforcer et d’étendre les dispositifs « Housing First » et « Housing Led » sur des territoires ruraux éloignés des Relais Sociaux urbains mais tout autant touchés par les problématiques de sans-chez-soi et de mal-logement.

 

Quatre Associations de Promotion du Logement (APL) bénéficieront de ce financement pour la mise en œuvre et le suivi des projets :

 

ASBL Collectif Logement – territoire de Huy-Waremme

ASBL Logement et Insertion – territoire de Dinant

ASBL Compagnons – territoire d’Ath

ASBL Château des Hamendes – territoire de Thuin-Philippeville

Traditionnellement, le dispositif permet un suivi d’au moins 20 personnes issues de la rue par opérateur. Grâce au renforcement apporté par le Plan de Relance, l’objectif est désormais d’assurer un accompagnement d’au minimum 30 personnes par an et par opérateur, soit une augmentation significative de la prise en charge.

 

Pour rappel, le dispositif Housing First repose sur une approche simple : offrir un logement stable à une personne sans chez-soi, sans condition préalable, avec un accompagnement psychosocial et de santé favorable à la réinsertion socioprofessionnelle. Avec un taux de maintien en logement moyen de 90 %, le Housing First constitue aujourd’hui un outil essentiel dans la lutte contre le sans-abrisme, en misant sur la stabilité résidentielle comme fondement d’une réinsertion durable.

 

Cet engagement s’inscrit dans une stratégie globale de lutte contre la précarité, rendue possible notamment grâce aux subventions attribuées aux capteurs de logements, les Associations de Promotion du Logement (APL), sous l’impulsion de la Ministre Cécile Neven. Les APL jouent un rôle clé pour identifier, mobiliser et rendre accessibles des logements de qualité destinés à accueillir durablement les personnes sans chez-soi.

 

Avec ce renouvellement de financement, la Wallonie confirme son ambition : mieux couvrir l’ensemble du territoire, renforcer l’accès au logement et soutenir des dispositifs qui démontrent leur efficacité sur le long terme.

 

Adrien Dolimont, Ministre-Président : « Ce soutien permettra aux Associations de Promotion du Logement d’accompagner davantage de personnes sans chez-soi vers un logement durable, en leur offrant un accompagnement adapté à leurs besoins pour favoriser une insertion stable et à long terme. Il constitue un levier essentiel dans la lutte contre le sans-abrisme. »

 

Yves Coppieters, Ministre wallon des Solidarités : « En 2026, nous poursuivons notre engagement en faveur de solutions concrètes pour lutter durablement contre la précarité et le sans-abrisme. Le Housing First/Housing Led offre à chacun la possibilité de retrouver un logement digne et les conditions nécessaires pour reconstruire un avenir après la grande précarité. »

 

Tamines : la Wallonie investit pour faire d’une ancienne piscine un centre de formation énergétiquement performant et renforce les liaisons douces

Le Gouvernement wallon a validé, ce jeudi, la rénovation énergétique de l’ancienne piscine communale de Tamines. Le lieu est amené à regrouper, dans un même lieu et sur plus de 1.000 m2, des formations aujourd’hui dispersées. Le Gouvernement a également approuvé l’arrêté de subvention du projet “Sambre et RAVeL connectés à la ville” qui permettra de sécuriser la traversée du pont de Sambre à Tamines afin de garantir un passage sûr pour les piétons et les cyclistes, notamment les usagers du RAVeL Namur-Charleroi.

Ce jeudi, le Gouvernement wallon a validé le projet de rénovation énergétique de l’ancienne piscine de Tamines. À l’issue des travaux, l’ancienne piscine, située sur le site du Centre d’Insertion socio-professionnelle (ISP), deviendra un centre de formation pluridisciplinaire.

Il réunira, sur plus de 1 .000 mètres carrés, le CPAS, le Forem, l’École industrielle et commerciale d’Auvelais, ainsi que plusieurs opérateurs de formation professionnelle et de promotion sociale, tels que Construform, Formalim, Epicuris ou encore CEFOR.

En regroupant des formations aujourd’hui dispersées, le Gouvernement entend renforcer l’offre à destination des publics en insertion, tout en améliorant l’efficacité énergétique du bâtiment.

La rénovation, étudiée dans le cadre du programme Rénowatt, concerne principalement l’isolation du toit, l’installation d’un système de ventilation double flux, l’installation d’une pompe à chaleur air eau, ainsi que l’isolation des murs et le traitement des façades, portant le coût total de l’investissement à plus de 2 millions d’euros, répartis comme suit :

- 40% à charge de l’Union européenne (via programme FEDER), soit 813.200€ ;

- 50% à charge de la Wallonie, soit 1.016.500€ ;

- 10% à charge des autorités locales, soit 203.000€

En ce qui concerne l’approbation de l’arrêté de subvention du projet « Sambre et RAVeL connectés à la ville », celui-ci est porté par la Commune de Sambreville. Aujourd’hui, la traversée du pont est dangereuse et ne permet pas d’assurer une continuité autonome du RAVeL. Après une pré-étude et en concertation avec la Commune de Sambreville, le Gouvernement wallon a choisi une solution responsable : adapter l’ouvrage existant plutôt que construire une nouvelle passerelle, dont le coût serait trop élevé.

Le projet prévoit :

  • La réduction des bandes automobiles et la création d’un espace sécurisé pour les vélos et les piétons.

  • L’élargissement du tablier sur 80 mètres via un ouvrage en encorbellement ou une solution équivalente.

  • La réalisation de deux rampes d’accès inexistantes aujourd’hui en rive droite et en rive gauche.

  • Des travaux d’éclairage du pont, une signalisation adaptée et du mobilier urbain.

Le coût total du projet finalisé s’élève à 1.514.050 €. La subvention approuvée atteint 1.362.645 €, financée à 40 % par le FEDER (605.620 €) et à 50 % par la Région wallonne (757.025 €).

Adrien Dolimont, Ministre-président : « Cette rénovation s’intègre parfaitement dans la lignée des objectifs du Gouvernement. À travers cet investissement, la Wallonie fait d’une pierre trois coups : elle œuvre à l’insertion socioprofessionnelle, limite l’éparpillement des acteurs et diminue l’impact environnemental de la Région.».

François Desquesnes, Ministre de la Mobilité et des Infrastructures : « Avec ce projet, nous faisons le choix d’améliorer la sécurité des cyclistes et des piétons, nous assurons la continuité du RAVeL et nous facilitons l’accès à la gare. Nous transformons un pont vieillissant en véritable porte d’entrée pour la ville, tout en mettant en valeur le cimetière classé, candidat à l’UNESCO. C’est une solution concrète, attendue par les habitants, et menée avec une gestion rigoureuse de chaque euro investi. »

Cécile Neven, Ministre de l’Énergie et du Climat : « Ce projet illustre notre méthode : moins d’émissions, moins de dispersion, plus d’impact. ».

Démarches Jobs Actualités Agenda Acteurs et institutions Appels à projets Charte graphique Service public de Wallonie Parlement de Wallonie Géoportail Développement durable Wallex Marchés publics wallons Budget Cortex

Appel gratuit : 1718

Formulaire de contactEspaces WalloniePresseIntroduire une plainte au SPWSignaler une irrégularitéEnvoyer une suggestion de simplification