La Wallonie confirme son ambition dans le domaine du spatial avec l’octroi d’une avance récupérable à hauteur de 10M€
Le Gouvernement wallon a validé l’octroi d’une avance récupérable à l’entreprise Aerospacelab à hauteur de 10 M€, acteur majeur du secteur spatial wallon, pour soutenir son nouveau programme technologique « TELECOM ». Ce projet vise à développer des charges utiles de télécommunication entièrement conçues et produites en Wallonie, renforçant ainsi la position de la Région dans la course internationale aux plateformes satellites.
Aerospacelab : un fleuron wallon en pleine ascension
Fondée en mars 2018, Aerospacelab s’est hissée en quelques années au rang des entreprises spatiales les plus innovantes d’Europe, spécialisée dans la fabrication de petits satellites.
Quelques repères clés :
Une usine à Louvain-la-Neuve.
Une Megafactory à Charleroi, en construction, qui pourra permettre une montée en capacité de production dès 2026.
Plus de 350 emplois équivalents temps plein avec un objectif de près de 500 emplois d’ici fin 2026.
Dix satellites déjà en orbite.
Une levée de fonds de 154 M € depuis 2018.
Un soutien historique de la Wallonie : 37,6 M € historiques d’aides à la recherche +.10 M € aujourd’hui.
Ces soutiens ont permis à Aerospacelab de développer des plateformes satellites, des charges utiles innovantes, ainsi que des technologies stratégiques utilisées à l’échelle internationale.
Impact économique et industriel attendu
En recherche : création de 14 emplois et maintien de 25 emplois.
En phase d’exploitation : 100 nouveaux emplois sur le site de Charleroi.
Pour Adrien Dolimont, Ministre-Président de la Wallonie : « Cette décision confirme l’ambition de la Wallonie de devenir un acteur incontournable du spatial en Europe. Aerospacelab incarne cette capacité d’innovation, de création d’emplois et de rayonnement international. Avec ce nouveau soutien, nous consolidons une filière stratégique, créatrice de richesse et porteuse d’avenir pour notre Région. ».
Friches industrielles : le Gouvernement wallon soutient Liège, Mons, Seraing et Verviers dans leur reconversion
Le Gouvernement wallon soutient les villes de Liège, Mons, Seraing et Verviers pour la reconversion de plusieurs friches industrielles. Cette décision s’inscrit dans le cadre du Plan de Relance de la Wallonie et de la Politique intégrée de la Ville, qui vise notamment à réhabiliter des friches urbaines et à relancer le développement économique local.
Quatre villes, des projets concrets :
À Liège, une subvention de 144.600 € est accordée pour l’acquisition du site des anciens Établissements Darbrefontaine.
À Verviers, une aide de 814.750 € est allouée à la rénovation de la toiture de l’ancien site Solvent Belge.
À Mons, trois anciens sites industriels font l’objet d’un arrêté de réallocation de la subvention pour l’acquisition de parcelles et de travaux sur les sites du Centre commercial Aldi - Euronic et du Pensionnat des Sœurs de Notre-Dame - Toutelec – Argo à hauteur de 1.060.886,65€
À Seraing, la subvention pour la reconversion du site Trasenster, confronté à des surcoûts liés au désamiantage et à la stabilité des façades sera revue à hauteur de 1.139.580,07€.
Ces arrêtés de subvention garantissent une gestion rigoureuse des deniers publics. Pour les subventions de Mons et Seraing, aucun euro supplémentaire n’est engagé : les montants sont réaffectés pour maintenir la dynamique de reconversion sans perdre de temps ni de moyens.
Une action responsable et transparente
« Ces reconversions donnent une seconde vie à des friches qui, demain, accueilleront des activités économiques, des logements ou des services utiles à la population. C’est une politique d’avenir, responsable, portée par l’écoute des villes et une gestion efficace des ressources publiques », souligne François Desquesnes, Ministre wallon du Territoire.
L’octroi de ces subsides illustre la volonté du Gouvernement wallon de revitaliser les cœurs urbains, de soutenir le développement économique local et de garantir une utilisation responsable et durable de l’espace et des moyens publics.
Inondations : la Wallonie soutient la Ville de Rochefort dans la réhabilitation résiliente du Parc des Roches
Le Gouvernement wallon a décidé d’octroyer une subvention de 710.000 euros à la Ville de Rochefort pour soutenir la reconstruction résiliente des berges de la Lhomme et la réhabilitation du Parc des Roches.
Poumon vert de Rochefort, ce parc occupe une place centrale dans la vie de la ville. Apprécié des habitants comme des visiteurs, il demeure un lieu de détente malgré les dégâts causés par les inondations de juillet 2021. Sa réhabilitation est aujourd’hui indispensable pour restaurer pleinement ses usages et renforcer la protection contre le risque d’inondation.
Le projet de réhabilitation repose sur une approche globale du site, intégrant à la fois la remise en état des composantes naturelles, le renforcement de la trame verte et bleue, l’amélioration des espaces de loisirs et de détente ainsi que la stabilisation des berges de la Lhomme. Cette vision d’ensemble permet de répondre simultanément aux enjeux de mobilité, de sécurité, de résilience climatique, d’accueil du public et de valorisation environnementale.
Il prévoit notamment la désimperméabilisation du site, l’élargissement de la rivière, la dénaturalisation de certaines zones et la valorisation des usages pour tous dans un cadre verdoyant.
Ce projet est mené en étroite concertation avec la Direction des Cours d’Eau Non Navigables du SPW ARNE, qui a cédé la maîtrise d’ouvrage à la Ville afin de permettre une mise en œuvre optimale.
Inondations : près de 14 M d’€ pour permettre aux provinces d’accélérer les travaux de protection contre le risque d’inondation
Le Gouvernement wallon a validé un nouveau mécanisme de subvention destiné aux provinces afin d’accélérer la mise en œuvre des travaux de protection contre le risque d’inondation. Cette décision ouvre une nouvelle étape dans la gestion post-crise.
Après une première phase d’interventions d’urgence, de sécurisation et de réparations prioritaires, s’engage désormais la phase des grands travaux de reconstruction durable, dans la vallée de la Vesdre comme partout en Wallonie, pour renforcer la résilience des territoires exposés aux crues.
Ce dispositif s’inscrit dans la continuité de la Task Force Vesdre, mise en place pour améliorer la coordination, fluidifier la communication et accélérer les chantiers dans la vallée la plus touchée. Cette nouvelle action permet aujourd’hui d’étendre cette dynamique d’accélération à l’ensemble du territoire. La subvention soutiendra directement les projets déposés par les provinces, identifiés comme prioritaires par celles-ci, pour renforcer la stabilité des berges et améliorer la résilience des cours d’eau non navigables provinciaux.
Les montants octroyés ont été définis sur la base des dossiers introduits par chaque province, afin d’assurer une répartition proportionnée aux besoins réels et à l’avancement des chantiers. Au total, 13.855.796 euros sont mobilisés et répartis comme suit :
• Brabant wallon : 2.983.753 €
• Hainaut : 1.960.000 €
• Liège : 2.947.000 €
• Luxembourg : 2.965.043 €
• Namur : 3.000.000 €
« Ce soutien financier permettra aux provinces d’accélérer des chantiers indispensables pour réduire les risques d’inondation et améliorer la sécurité des populations. Il s’ajoute aux investissements déjà engagés par la Wallonie depuis 2021 pour reconstruire, protéger et rendre les territoires plus résilients face aux événements climatiques extrêmes », précise la Ministre de l’Agriculture et de la Ruralité, Anne-Catherine Dalcq.
En juillet 2021, l’ensemble des sous-bassins hydrographiques wallons avait été durement frappé, avec des dommages humains et matériels d’une ampleur exceptionnelle, particulièrement dans la vallée de la Vesdre. Plus de quatre ans après, les attentes demeurent fortes pour sécuriser durablement les territoires exposés et protéger les habitants ainsi que les activités économiques.
Mise en œuvre wallonne du Plan Social Climat (PSC)
Le Gouvernement wallon a pris acte aujourd’hui de l’avancement de la mise en œuvre du Plan Social Climat, un ensemble de mesures destinées à accompagner les ménages et les micro-entreprises les plus vulnérables face aux impacts attendus de l’extension du système d’échange de quotas d’émissions (ETS2) aux secteurs du bâtiment et du transport.
Dans ce contexte, la Wallonie bénéficie d’une enveloppe européenne de 546,9M€, à laquelle s’ajoute un cofinancement régional de 25%, portant ainsi le FSC wallon à 729,3 M€ HTVA pour la période 2026-2032.
Conformément aux décisions prises précédemment[1], les Ministres compétents ont finalisé une première version de leurs fiches-mesures portant sur le logement, la mobilité et le soutien aux entreprises. Ces fiches vont être compilées par la Cellule des Stratégies transversales (CST) qui se chargera de l’envoi à la Commission Nationale Climat (CNC), afin qu’elles puissent être envoyées en version provisoire à la Commission européenne. Ces fiches devront être revues à la lumière des retours informels de la Commission européenne.
Cette étape s’inscrit dans le processus européen qui doit conduire à la validation du Plan Social Climat belge d’ici février 2026.
Pour Adrien Dolimont, Ministre-Président de la Wallonie : « Nous avançons avec sérieux et méthode dans la préparation du Plan Social Climat. Les premières fiches-mesures que nous transmettons aujourd’hui marquent une étape de travail importante, mais encore évolutive. Notre priorité est de garantir une transition juste, en veillant à ce que les moyens européens bénéficient réellement aux ménages et aux micro-entreprises les plus exposés aux changements à venir. »
Le Gouvernement continuera d’assurer le suivi technique et politique du dispositif, en étroite coordination avec les instances nationales et européennes.
14 villes wallonnes relancent leurs quartiers grâce à un soutien régional
Le Gouvernement wallon a décidé de soutenir financièrement 14 projets concrets portés par des communes à caractère urbain. Ces projets, regroupés dans des programmes d’actions triennaux opérationnels (PATO), visent à améliorer la qualité de vie dans des quartiers prioritaires.
Des projets utiles, sobres et concrets
Chaque commune a conçu un plan d’actions ciblé pour revaloriser ses espaces publics, améliorer la mobilité locale, créer du logement ou renforcer les équipements collectifs.
Quelques exemples :
Acquisition de l’îlot de l’Aubépine du Castel Sainte-Marie et travaux à Beauraing ;
Création d'un parking voitures et vélos proche du nouveau projet de Foyer communal à Gembloux ;
Réaménagement de plusieurs espaces publics à Huy ;
Acquisistion, réaménagement et travaux sur la Place Saint-Remacle à Stavelot
Un nouveau parc communal à Quiévrain ;
Le réaménagement du quartier du Phénix à Binche ;
L’aménagement de la place Pierre Nothomb à Habay ;
La création d’un amphithéâtre extérieur et d’un parc à Bertrix.
Ces projets ont été choisis pour leur impact direct sur la vie des habitants et leur cohérence avec les priorités locales.
Une enveloppe régionale de 18,7 millions d’euros pour cofinancer des investissements utiles
Suite à l’appel à projets de mars 2025, 14 communes ont été retenues. Si le montant total des opérations confirmées s’élève à 70.084.962,33 € TVAC, par contre, les actes et travaux jugés prioritaires et éligibles en développement urbain sont estimés à 32.989.992,35 € TVAC et couvrent :
Les travaux (voirie, espaces publics, rénovation de bâtiments),
Les acquisitions (terrains, immeubles),
Les frais d’étude.
Sur ce total, la Wallonie finance 18.685.251,82 € TVAC, le reste étant assumé par les communes.
François Desquesnes, Ministre wallon du Territoire : « Ce soutien est la preuve que le Gouvernement anticipe, agit et assume ses responsabilités face aux besoins de redéploiement de nos villes. Nous soutenons des projets utiles, sobres et concrets qui transforment positivement le quotidien des citoyens ».
Les 14 villes concernées sont : Arlon, Aubange, Beauraing, Bertrix, Binche, Châtelet, Chimay, Dour, Gembloux, Habay, Huy, Marche-en-Famenne, Quiévrain et Stavelot.
Commune | Montant de la subvention |
|---|---|
Arlon | 1.086.703,75 € |
Aubange | 580.518,50 € |
Beauraing | 1.876.956,40 € |
Bertrix | 666.397,08 € |
Binche | 1.315.725,00 € |
Châtelet | 1.032.376,84 € |
Chimay | 1.246.481,50 € |
Dour | 1.723.645,00 € |
Gembloux | 481.867,52 € |
Habay | 1.478.125,00 € |
Huy | 1.686.414,55 € |
Marche-en-Famenne | 3.169.500,00 € |
Quiévrain | 598.803,59 € |
Stavelot | 1.741.737,09 € |
Total | 18.685.251,82 € |
Cette enveloppe de la Wallonie illustre la volonté du Gouvernement de soutenir des investissements locaux ciblés, durables et adaptés aux besoins des citoyens.
La Wallonie soutient le réaménagement du site des Verreries de Scailmont à Manage
Le Gouvernement wallon a octroyé une subvention de 844.800 € à l’intercommunale IDEA pour l’acquisition du site à réaménager dit « Verreries de Scailmont » à Manage. Situé en zone d’activité économique industrielle, ce site reconnu comme Site à Réaménager représente un potentiel stratégique pour le développement économique local. En l’acquérant, l’intercommunale IDEA pourra libérer près de 3 hectares de foncier directement mobilisables pour accueillir de nouvelles entreprises.
Une dynamique économique locale renforcée
Le site est idéalement situé, à proximité immédiate d’un parc d’activités économiques existant. Sa reconversion permettra non seulement d’accueillir de nouvelles entreprises, mais aussi de faciliter l’accès à une future extension du parc vers le sud-est.
À terme, ce projet pourrait générer environ 45 emplois, selon les estimations fondées sur les ratios de commercialisation appliqués par l’intercommunale.
Des travaux de réhabilitation prévus
Après acquisition, l’intercommunale mènera une série de travaux : démolition des structures restantes, traitement des pollutions et aménagement du terrain. Ces interventions visent à garantir un accueil rapide et sécurisé pour les entreprises désireuses de s’y implanter.
Une vision responsable et durable
Par cette décision, le Gouvernement wallon agit de manière proactive pour revitaliser un ancien site industriel plutôt que de « manger » de l’espace agricole. Ce soutien public s’inscrit dans une logique d’utilisation sobre et efficace du foncier, au bénéfice de l’emploi et du tissu économique local.
François Desquesnes, Ministre wallon du Territoire : « Grâce à cette subvention, nous transformons une friche en une opportunité de développement. C’est une action concrète, utile et tournée vers l’avenir, au service de l’économie locale et de l’emploi. »
L’octroi de cette subvention illustre la volonté du Gouvernement wallon de favoriser la réhabilitation des friches industrielles pour y développer de l’activité économique en préservant les espaces agricoles.
Anciennes décharges : la SPAQuE chargée de trois nouveaux sites prioritaires et du suivi des PFAS
La Wallonie intensifie la réhabilitation des anciennes décharges pour protéger l’environnement et la santé publique. La SPAQuE mènera des investigations ciblées, notamment sur les PFAS, et interviendra en priorité sur trois sites à réhabiliter à Dalhem, Soignies et Hannut.
Pendant des décennies, avant la fusion des communes, la Wallonie a connu la présence d’anciennes décharges et dépotoirs non contrôlés, utilisés pour éliminer des déchets ménagers, commerciaux et industriels. Ces sites, souvent situés dans des zones isolées ou des fosses d’extraction, contiennent des déchets variés, allant des déchets organiques aux produits chimiques, et représentent aujourd’hui un risque pour la qualité des sols, des eaux et la santé publique.
Face à ces enjeux, la Région wallonne s’est dotée depuis plusieurs années d’outils réglementaires et de moyens techniques pour gérer cette problématique. La SPAQuE, depuis 1991, joue un rôle central dans la réhabilitation des sites les plus problématiques.
Précédemment, sept anciennes décharges avaient été retenues pour des projets similaires à Namur, Chatelet, Tournai, Binche, Wavre, Boussu et Flobecq.
Aujourd’hui, afin d’accélérer la dépollution et répondre aux objectifs de la Déclaration de Politique Régionale, le Gouvernement wallon valide un plan d’action prévu sur 36 mois qui vise :
La réhabilitation de trois « nouveaux » sites prioritaires à réhabiliter par la SPAQuE : Chemin de Surisse à Dalhem (présence de biogaz et PFAS), Trou Hachez à Soignies (atteinte des eaux souterraines et production de biogaz) et Fond du Houtia à Hannut (pollution en tétrachloroéthylène en augmentation). Le coût total de la réhabilitation de ces trois anciennes décharges est évalué à un total de 6 millions d’euros. Le coût de la réhabilitation d’une ancienne décharge oscille généralement entre 1,25 million d’euros et 11 millions en fonction principalement de la superficie de la décharge, des volumes et de la nature des déchets, des caractéristiques des contaminants et des impacts sur la qualité des eaux (potabilisables) et la santé humaine et celle des écosystèmes.
À proposer des actions supplémentaires intégrant les enjeux environnement-santé, notamment la lutte contre les PFAS et autres polluants émergents. Sur base des retours d’expérience, environ 15 % des sites investigués pourraient présenter un risque réel de dispersion des PFAS vers les ressources en eau. Pour ces sites, une phase complémentaire d’étude approfondie permettra de définir des recommandations opérationnelles et un plan d’actions à destination du Gouvernement wallon.
À dresser un état des lieux actualisé des anciennes décharges inventoriées en Wallonie (contrat de gestion de la SPAQuE). À ce jour, 298 décharges ont été identifiées et versées dans la Banque de données de l’État des Sols (BDES). Parmi elles, 79 décharges seront considérées comme prioritaires en début de mission et feront l’objet d’investigations ciblées sur les eaux souterraines et de surface. Une deuxième phase de priorisation est prévue en milieu de convention pour intégrer les nouveaux sites inventoriés.
Yves Coppieters, Ministre de l’Environnement : « La réhabilitation des anciennes décharges est une priorité pour la Wallonie. Ce plan d’action ambitieux, doté de moyens conséquents, vise non seulement à restaurer la qualité de nos sols et de nos eaux, mais aussi à protéger durablement la santé des citoyens face aux polluants émergents comme les PFAS. »
Une tour panoramique pour sublimer la Grande Forêt d’Anlier : la Wallonie investit dans un tourisme durable
La Wallonie franchit une nouvelle étape dans le développement touristique durable. Le Gouvernement accorde une subvention de 1,5 million d’euros pour la phase 2 du projet de base de loisirs à Neufchâteau afin de renforcer l’attractivité du massif forestier de la Grande Forêt d’Anlier, situé au sud-est de la province du Luxembourg, à la lisière de l’Ardenne et aux portes de la Gaume.
Un projet structurant pour le tourisme
Située au cœur de l’un des plus grands massifs boisés de Wallonie, Neufchâteau bénéficie d’un cadre naturel exceptionnel. Après la création d’un bâtiment d’accueil, d’une plage et d’une plaine de jeux aquatique lors de la première phase, cette deuxième étape vise à offrir une expérience immersive unique. La tour panoramique, implantée sur un point haut, offrira une vue à 360° sur la vallée et ses paysages. L’aménagement du chemin communal, avec une signalétique ludique et attractive, permettra de relier le lac et la tour, créant un parcours cohérent et accessible à tous.
Un investissement pour un tourisme durable et innovant
Le projet privilégie des matériaux naturels, notamment le bois, et une intégration harmonieuse dans le paysage forestier. L’objectif est de conjuguer qualité architecturale, respect de l’environnement et attractivité touristique.
Un levier pour l’économie locale et l’image de la Wallonie
Ce projet s’inscrit dans une stratégie visant à renforcer l’offre touristique, à attirer de nouveaux visiteurs et à soutenir l’économie locale. Il illustre la volonté de la Wallonie de développer des infrastructures qui valorisent ses paysages tout en respectant leur authenticité.
Valérie Lescrenier, Ministre du Tourisme : « Cette tour panoramique sera un signal fort pour le tourisme de la région. Elle offrira une expérience unique, respectueuse de la nature, et contribuera à faire de Neufchâteau une destination incontournable pour les amateurs de paysages et de loisirs en plein air. »
Ce projet illustre la stratégie globale de la Wallonie : faire du tourisme durable un levier de développement territorial. En misant sur des infrastructures respectueuses de l’environnement et intégrées dans le paysage, la Région répond aux attentes des voyageurs en quête d’authenticité et de proximité. Le slow tourisme, qui privilégie la découverte à un rythme apaisé, la rencontre avec les habitants et la valorisation des produits locaux, connaît un essor considérable en Wallonie. Dans des territoires comme la Forêt d’Anlier, cette approche favorise la préservation des écosystèmes et renforce l’attractivité économique locale. En conciliant nature, culture et innovation, la Wallonie se positionne comme une destination de référence pour un tourisme responsable.
Aywaille : l’église Notre-Dame des Saints-Anges va retrouver son éclat
Le Gouvernement wallon confirme son engagement en faveur de la préservation du patrimoine classé en soutenant la restauration de l’église Notre-Dame des Saints-Anges à Aywaille. Ce projet illustre la volonté de la Wallonie de sauvegarder des édifices emblématiques tout en garantissant leur accessibilité et leur transmission aux générations futures.
Un chantier d’envergure pour un édifice classé depuis 1936
Classée depuis le 15 janvier 1936, l’église Notre-Dame des Saints-Anges de Dieupart est un repère architectural et historique majeur pour la commune d’Aywaille. Les travaux prévus concernent la restauration des charpentes et des toitures, la remise en peinture des boiseries ainsi que le ragréage ponctuel des maçonneries. La subvention octroyée par la Wallonie à travers l’AWaP atteint 559.575,58 €, soit 50 % du montant subsidiable, avec une majoration de 10 % compte tenu de l’accessibilité du public au bien.
Un patrimoine vivant au cœur des territoires
Ce soutien s’inscrit dans la politique globale menée par la Ministre du Patrimoine : préserver, restaurer et valoriser le patrimoine wallon, qu’il soit exceptionnel ou de proximité. Cette approche vise à renforcer l’identité des territoires, à soutenir l’attractivité touristique et à favoriser l’accessibilité pour tous.
Valérie Lescrenier, Ministre du Patrimoine : « Restaurer l’église Notre-Dame des Saints-Anges, c’est bien plus qu’un chantier technique : c’est un acte de transmission. Nous investissons pour que ce lieu continue de raconter l’histoire d’Aywaille et reste ouvert à tous, dans le respect de son authenticité et de son histoire. »
Cette intervention illustre la stratégie globale portée par la Ministre : une politique patrimoniale ambitieuse, fondée sur la conservation intégrée, la valorisation culturelle et la mise en réseau des acteurs locaux. En Wallonie, chaque projet contribue à faire du patrimoine un levier de cohésion, de développement touristique mais aussi économique et de mémoire collective.
Charleroi : l’Université du Travail poursuit sa restauration pour préserver son patrimoine
À Charleroi, la Wallonie confirme son engagement pour la sauvegarde des bâtiments emblématiques de l’Université du Travail. Le Gouvernement wallon approuve un financement complémentaire destiné à couvrir des travaux imprévus indispensables à la continuité du chantier et à la préservation du bâtiment Gramme, classé depuis 2004.
Un chantier complexe pour un monument classé
Le bâtiment Gramme, reconnu pour son intérêt architectural et historique, a fait l’objet d’une restauration globale. Les travaux complémentaires concernent le gros-œuvre fermé, les parachèvements et certaines démolitions nécessaires à la stabilité et à la conservation du monument. La subvention complémentaire octroyée par la Wallonie atteint 628.631,47 €, soit 50 % du montant subsidiable, majorée de 10 % pour l’accessibilité.
Une intervention pour garantir la continuité et la qualité
Ces travaux imprévus s’inscrivent dans le cadre du décompte final du chantier et respectent les dispositions du Code du Patrimoine. Ils viennent compléter une subvention de base de 2.856.384,02 € et une première subvention complémentaire de 58.695,57 €. Cette décision assure la poursuite des travaux dans des conditions optimales, en assurant la qualité et la sécurité du site.
Un patrimoine au service de l’éducation et de la ville
Ce soutien illustre la volonté de la Wallonie de préserver des lieux qui participent à l’identité urbaine et au rayonnement éducatif. Restaurer l’Université du Travail, c’est investir dans un patrimoine vivant, au cœur de la formation et de la culture technique.
Valérie Lescrenier, Ministre du Patrimoine : « Ces travaux complémentaires sont indispensables pour achever la restauration du bâtiment Gramme. Nous voulons garantir un espace sécurisé et fonctionnel, fidèle à son histoire, et prêt à accueillir les générations futures dans les meilleures conditions. »
Cette intervention s’inscrit dans une politique patrimoniale qui conjugue conservation, utilité publique et développement territorial. Chaque projet contribue à renforcer le lien entre patrimoine et innovation, en faisant des bâtiments historiques des leviers pour l’éducation, la culture et l’attractivité des villes wallonnes.
Namur : l’abbaye Notre-Dame du Vivier, un joyau du XIIIe siècle en restauration
À Marche-les-Dames, l’abbaye Notre-Dame du Vivier bénéficiera d’un important chantier de restauration grâce à un subside wallon. Ce projet vise à préserver un édifice emblématique tout en garantissant son ouverture au public et son intégration dans la vie culturelle régionale.
Un chantier pour un monument classé depuis 1969
Classée depuis le 22 janvier 1969 et reconnue comme patrimoine exceptionnel, l’abbaye Notre-Dame du Vivier est un site majeur de l’histoire religieuse et architecturale de la région namuroise. Les travaux concernent la restauration de la toiture et de la charpente du XIIIe siècle de l’église abbatiale, ainsi que la stabilisation du clocheton. La subvention octroyée par la Wallonie atteint, via l’AWaP, 603.861,51 €, soit 50 % du montant subsidiable, majorée de 15 % pour le caractère exceptionnel du bien et de 10 % pour l’accessibilité au public.
Un patrimoine exceptionnel au service de la collectivité
Ce soutien s’inscrit dans la politique globale menée par la Ministre du Patrimoine : préserver, restaurer et valoriser le patrimoine wallon, qu’il soit exceptionnel ou de proximité. Cette approche vise à renforcer l’identité des territoires, à soutenir l’attractivité touristique et à favoriser l’accessibilité pour tous.
Valérie Lescrenier, Ministre du Patrimoine : « Restaurer une partie de la toiture de l’abbaye Notre-Dame du Vivier, c’est préserver un témoin unique du XIIIe siècle. Nous agissons pour que ce lieu d’histoire devienne aussi un espace vivant, ouvert à la visite et intégré dans la dynamique culturelle de la région. »
Cette intervention illustre la stratégie globale portée par la Ministre : une politique patrimoniale ambitieuse, fondée sur la conservation intégrée, la valorisation culturelle et la mise en réseau des acteurs locaux et touristiques. En Wallonie, chaque projet contribue à faire du patrimoine un levier de développement durable, de cohésion sociale et d’attractivité territoriale.
Orval : un chantier majeur pour préserver un patrimoine cistercien unique
La Wallonie engage des moyens importants pour restaurer l’un des sites les plus emblématiques de son histoire monastique. À Villers-devant-Orval, l’abbaye Notre-Dame d’Orval, classée depuis 1971 et reconnue pour son caractère exceptionnel, bénéficiera d’une intervention de la Wallonie. Ce projet vise à protéger les vestiges tout en favorisant leur ouverture au public et leur valorisation culturelle.
Un projet pour sauvegarder l’aile du XVIe siècle
L’abbaye d’Orval, fondée au XIIe siècle, est un témoin majeur de la spiritualité cistercienne et de l’architecture monastique en Europe. Les travaux concernent la préservation de l’aile du XVIe siècle dans les ruines cisterciennes : couverture et aménagement pour garantir la stabilité et l’accessibilité. La subvention octroyée par l’AWap atteint 878.851,81 €, soit 50 % du montant subsidiable, majorée de 15 % pour le caractère exceptionnel et de 10 % pour l’ouverture au public.
Valérie Lescrenier , Ministre du Patrimoine : « Grâce à cette restauration, nous allons pouvoir sécuriser l’aile du XVIe siècle et y créer un espace de visite qui raconte l’histoire d’Orval autrement. C’est une étape essentielle pour conjuguer conservation et mise en valeur, afin que ce site continue d’attirer et d’inspirer des milliers de visiteurs chaque année.
Octroi d’une subvention au CPAS de Mons pour réaliser la rénovation et l’extension du pavillon 4 de la SASPE « La Nacelle » d’une capacité de 24 places d’accueil sise chaussée de Beaumont, 21
Renforcer l’accueil et soutenir l’extension de la SASPE « La Nacelle »
Le Gouvernement wallon accorde une subvention de 701 650 € au CPAS de Mons pour rénover et agrandir le pavillon 4 de la structure d’accueil « La Nacelle ».
Cette opération permettra la création de 24 places supplémentaires dans un accueil spécialisé, renforçant l’offre publique pour les familles de la région montoise.
Un investissement ciblé pour répondre aux besoins locaux.
Le CPAS de Mons pourra ainsi entreprendre des travaux de rénovation et d’extension, offrant 24 nouvelles places dans un service spécialisé destiné aux enfants en situation de fragilité.
La SASPE « La Nacelle », située au sein de la Cité de l’Enfance, accueille actuellement déjà 24 enfants de 0 à 6 ans. Il s’agit d’une institution publique d’aide à l’Enfance et à la Jeunesse, gérée par le CPAS de Mons et subventionnée par la Fédération Wallonie-Bruxelles via l’ONE.
Les services d’accueil spécialisé de la petite enfance (SASPE) accompagnent les enfants en situation de crise familiale, sur de courtes périodes, pour faciliter leur retour dans leur milieu de vie.
Ils soutiennent et renforcent les capacités parentales, permettant de restaurer ou créer un lien satisfaisant entre parents et enfants. En l’absence des parents, ces services offrent des soins de qualité, une relation personnalisée avec une puéricultrice de référence, ainsi qu’une stabilité dans le temps et l’espace, essentielle au développement des enfants.
Grâce à des activités autonomes et des ateliers thérapeutiques, les enfants bénéficient d’un développement moteur et intellectuel harmonieux, tout en cultivant créativité, autonomie et épanouissement. Ces services sont accompagnés, contrôlés et subventionnés par l’ONE.
Un pas concret dans une dynamique plus large
Ce financement s’inscrit pleinement dans la politique de la Ministre Valérie Lescrenier, qui vise à préserver les places existantes, moderniser les structures vieillissantes et créer de nouvelles places dans le secteur de la Petite Enfance.
Valérie Lescrenier, Ministre de la Petite Enfance : « Grâce à cette subvention nous allons non seulement moderniser le pavillon 4 de la SASPE ‘La Nacelle’, mais aussi créer 24 nouvelles places d’accueil spécialisées. C’est un pas concret pour renforcer l’inclusion, offrir un environnement de qualité aux enfants vulnérables et répondre aux besoins des familles montoises. »
Logement : une coordination des structures locales renforcée pour mieux répondre aux besoins des citoyens
Après avoir posé les fondations de l’Agence wallonne de l’Habitation, le Gouvernement wallon franchit une nouvelle étape. La réorganisation des opérateurs de terrain au sein des « Pôles Locaux du Logement » est lancée, dans l’idée d’une politique régionale plus efficiente et à la hauteur des enjeux. Mais aussi plus lisible pour les citoyens.
Le paysage du logement est aujourd’hui fortement morcelé en Wallonie. Entre les Sociétés de Logement de Service Public (SLSP), les Agences Immobilières Sociales (AIS), les guichets de l’énergie, les communes, les CPAS, les Associations de Promotion du Logement (APL), les plateformes locales de rénovation, les guichets de crédits sociaux… le citoyen est vite perdu dans ce dédale administratif, voire ignore qui fait quoi dans ces structures locales. Cela nuit à la qualité de service, ainsi qu’à une utilisation optimale de moyens.
Des bassins de vie réalistes, définis scientifiquement
Pour y remédier, le Gouvernement propose de définir des Pôles Locaux du Logement (PLL), au sein desquels les acteurs de terrain seront incités à se regrouper/fusionner de manière volontaire pour êtreles relais opérationnels principaux de la future Agence wallonne de l’Habitation, entité unique amenée à gérer les missions actuelles des opérateurs régionaux (SWL, SWCS, FLW et une partie du SPW TLPE) dans l’idée d’une politique régionale plus efficiente et à la hauteur des enjeux.
Un découpage géographique, établi selon une méthode scientifique rigoureuse, conduit à une proposition de structuration de la Wallonie en un ensemble de pôles qui constituent des bassins de vie. Un « bassin de vie », tel qu’envisagé par le Centre d’Études en Habitat Durable (CEHD), est une zone géographique cohérente et largement autonome (les citoyens qui y habitent n’en sortent pas pour aller travailler ou étudier), définie par les préférences exprimées par des citoyens.
Cette proposition de structuration sera partagée et discutée avec l’ensemble des acteurs de terrain.
Synergies entre acteurs de terrain
Au départ des objectifs régionaux de la politique du logement et des moyens financiers qui y seront affectés, chaque pôle, à son échelle, se verra assigner des objectifs spécifiques, au regard des besoins de ses citoyens. Les opérateurs locaux au sein du pôle seront incités à collaborer étroitement pour remplir opérationnellement ces objectifs spécifiques.
Des moyens financiers seront ainsi alloués annuellement aux pôles via un mécanisme de « droit de tirage » pour leur permettre de remplir les objectifs fixés. Cela garantira aux opérateurs une prévisibilité en termes d’investissements et une certaine liberté quant aux modalités permettant d’atteindre les objectifs fixés par la Région. Le droit de tirage ainsi que les moyens dédiés au fonctionnement seront conçus de manière à inciter les acteurs locaux à travailleurs entre eux.
En outre, les normes de gestion des opérateurs locaux seront établies. Elles seront contrôlées, monitorées et sanctionnées par l’Agence de l’Habitation afin de garantir que les objectifs régionaux soient bien appliqués sur tout le territoire.
Cécile Neven, Ministre du Logement : « Avec la détermination de pôles locaux, nous proposons de redessiner le paysage du logement en Wallonie. Nous partons des besoins réels des habitants, pas des frontières administratives. Pour le citoyen, ce sera plus simple, plus lisible et plus accessible. Pour les pouvoirs publics, ce sera plus efficient : nous finançons des résultats, plus des structures isolées. Chacun doit prendre ses responsabilités pour offrir plus de logements, de meilleure qualité. »
Partenariat renforcé avec les Contrats de Rivière pour augmenter la résilience face aux inondations et mieux lutter contre les espèces invasives
Le Gouvernement wallon consolide son partenariat avec les Contrats de Rivière à travers deux conventions pluriannuelles de cinq ans. Cet accord vise un objectif commun : renforcer la résilience des territoires face aux risques d’inondation et améliorer la gestion des espèces exotiques envahissantes
Actifs sur 96 % du territoire, les Contrats de Rivière rassemblent les acteurs locaux autour de la gestion durable des cours d’eau. Leur rôle est essentiel pour prévenir les dommages liés aux crues, accompagner les communes dans la mise en œuvre d’actions concrètes et assurer un suivi de terrain indispensable.
La première convention porte sur le développement d’outils et de projets destinés à réduire les risques en cas d’inondation : renforcement de la culture du risque, amélioration de la connaissance du territoire, soutien aux communes pour la mise en œuvre des dispositifs de résilience, dynamisation des comités techniques par sous-bassin, et coordination des actions prévues dans les plans régionaux.
La seconde convention s’articule autour des espèces exotiques envahissantes, aujourd’hui responsables d’une part importante de la dégradation de la biodiversité et d’un risque accru d’instabilité des berges. Deux tiers des espèces préoccupantes pour l’Union européenne sont présentes dans les milieux aquatiques ou rivulaires wallons.
Les Contrats de Rivière mèneront six missions autour des espèces exotiques envahissantes :
surveillance structurée des EEE ;
éradication précoce des espèces émergentes ;
lutte contre la berce du Caucase ;
gestion des plantes largement répandues ;
actions de prévention auprès du public ;
appui au monitoring et à la cohabitation avec le castor européen.
Ces actions contribueront à limiter les dommages aux milieux naturels, à réduire les coûts futurs de gestion et à préparer le rapportage européen prévu en 2031.
Innovation, la Wallonie soutient la réhabilitation d’un pont essentiel au développement portuaire
Le Gouvernement wallon a décidé de soutenir à hauteur de 1 698 744,34€ HTVA la réfection du pont ferroviaire de la Praye en un pont route.
Viabilisation de la zone portuaire
La réfection du pont ferroviaire de la Praye en un pont routier constitue l’un des projets prioritaires du Port Autonome de Charleroi. Cette transformation vise à assurer la viabilisation complète de la zone portuaire de la Praye Sud, en améliorant son accessibilité et en garantissant un développement optimal des activités économiques qui y sont implantées.
Le pont de la Praye, essentiel pour garantir la mobilité et le développement économique du port
Le pont de la Praye est une infrastructure essentielle pour l’accès à cette zone. Il joue un rôle déterminant, il permettra l’installation d’entreprises dans la zone portuaire et soutient les perspectives d’expansion économique du port.
L’accès à cette zone repose en réalité sur deux ponts successifs. Le second, géré par le Service public de Wallonie, lui aussi indispensable et fait déjà actuellement l’objet d’une rénovation.
Nouvelle jeunesse pour l’ouvrage d’art
Le projet prévoit la conversion de l’ancien pont ferroviaire en un pont routier moderne. Les travaux comprendront le démontage des voies, du platelage, du revêtement existant ainsi que des glissières de sécurité. Un nouveau tablier en béton sera construit.
Ils incluront également la réparation des bétons de culées, le renforcement de la charpente métallique, la remise en peinture de l’ouvrage, ainsi que l’aménagement de ses abords.
Pour François Desquesnes : « Le développement économique passe par des infrastructures fiables et performantes. Le soutien de la Région à ce projet garantit la modernisation d’un accès portuaire clé pour Charleroi et pour toute la Wallonie. »
Ce projet s’inscrit dans la volonté du Gouvernement wallon de moderniser les infrastructures portuaires et de renforcer l’attractivité économique des zones stratégiques. En soutenant la réfection du pont de la Praye, la Wallonie réaffirme son engagement en faveur d’un développement économique performant et d’une logistique durable.
La Wallonie sélectionne 19 opérateurs pour renforcer la santé mentale des jeunes
Face aux besoins croissants en matière de santé mentale chez les jeunes, le Gouvernement wallon a validé la sélection des projets retenus dans le cadre du dispositif « Bien-être et santé mentale : soutenir, renforcer, innover. Pour et avec les jeunes en bonne santé mentale, aujourd’hui et demain ». Cette action s’inscrit dans le Plan wallon de prévention et de promotion de la santé Horizon 2030.
Les adolescents et jeunes adultes sont confrontés à une période de transition intense, marquée par des enjeux relationnels, identitaires, scolaires ou professionnels. Les données wallonnes et européennes montrent une vulnérabilité persistante : près d’un jeune sur cinq déclare un mal-être psychologique important (Sciensano, 2020), et un jeune sur quatre a présenté des symptômes anxieux ou dépressifs en Europe depuis la pandémie (OCDE). Les inquiétudes liées au climat et à l’avenir amplifient également les fragilités émotionnelles.
Afin d’y répondre, la Wallonie renforce les capacités des opérateurs agréés (Promotion de la santé, Associations de santé intégrée, etc.). Au terme de l’appel à projets, 33 candidatures ont été déposées, dont 30 ont été jugées éligibles et évaluées par un jury indépendant. 19 projets ont finalement été retenus, sur base d’une grille qualitative exigeant un minimum de 60 points.
Les projets sélectionnés couvrent une grande diversité de publics cibles et d’approches :
renforcement des compétences psychosociales,
accompagnement des jeunes en situation de vulnérabilité,
initiatives autour du mouvement, de l’expression, de la nature ou de l’espace numérique,
soutien à la santé mentale des jeunes LGBTQIA+,
prévention des troubles alimentaires,
travail spécifique auprès de jeunes primo-arrivants,
projets menés « par et pour » les jeunes.
Le budget consacré à ce dispositif s’élève à 3,35 millions d’euros par an (plafond de 200.000 euros par projet).
Yves Coppieters, Ministre de la Santé et de l’Environnement : « Renforcer la santé mentale des jeunes est un impératif collectif. Les projets sélectionnés témoignent d’une créativité et d’un engagement remarquables. Ils offriront aux jeunes des espaces pour s’exprimer, pour être accompagnés, pour développer leur autonomie et pour transformer les inquiétudes en perspectives. Soutenir ces initiatives, c’est investir dans leur avenir et dans celui de toute notre société. »
Appel à projets « santé mentale des jeunes » | |
Demandeur | Intitulé du projet |
ASBL ARAPH (Association de Recherche-Action en faveur des Personnes Handicapées) | Local autogéré et diagnostic participatif “par et pour” les jeunes en situation de handicap : un projet de santé mentale communautaire |
Service Clapotis du Centre de Formation et d’Education Familiale | Téma ma théma |
Maison de santé Baobab | Feel good in Belgium - La santé mentale des jeunes primo-arrivant.es |
EX AEQUO | Queer Up ! |
Univers santé Wallonie | Premiers secours en santé mentale |
CPAS DE CHARLEROI | Bâtir une communauté en santé mentale soutenante et innovante avec et pour les jeunes à Charleroi |
Maison médicale des Balances | Cré’acteur de mieux-être |
Centre de santé intégrée Sainte-Walburge | A mots ouverts |
Service de Santé Mentale et CRA de Verviers ASBL - Service AVAT Prévention | Jeunes & Bien-Être : s’exprimer, participer, agir |
Centre de Santé Intégrée des Carrières ASBL (CSIC) | Prescription de nature par et pour les jeunes |
Repère Santé | Bien dans mon corps, Bien dans ma tête |
Maison médicale de Bièvre ASBL | Happy You ! Happy Day ! |
La Maison Médicale Montagnarde | Ça germe chez nous ! Cultivons ensemble le bien-être et la santé mentale positive des jeunes |
Fit Your Mind | (Re)Prendre corps - le mouvement comme moteur de résilience |
Modus Vivendi | BW-Be Wise |
Centre A.L.F.A. (Aide Liégeoise aux Alcooliques, toxicomanes, et à leur Famille) | Pour et avec des jeunes en bonne santé mentale dans l’espace numérique, aujourd’hui et demain – réseau ADELPHES |
Union Professionnelle des Diététiciens de Langue Française | Body Project Wallonie - Programme de prévention des troubles des conduites alimentaire et de promotion du bien-être corporel et mental des jeunes |
O’YES | Santé mentale des jeunes LGBTQIA+ prendre soin de soi et outiller les allié·és |
Maison Médicale du Laveu CSI ASBL | Co-consolider la résilience des jeunes et des intervenants face aux mutations sociales: une recherche-action participative en réseau |
5 millions d’euros pour renforcer la formation dans les secteurs stratégiques
Le Gouvernement wallon a validé une enveloppe exceptionnelle de 5 millions d’euros pour le dispositif Wallonie Compétences d’Avenir (WCA) afin d’amplifier son action et répondre aux besoins urgents du marché du travail.
Créé en 2020, WCA fédère les acteurs clés de la formation (FOREM, IFAPME, Centres de compétence, pôles de compétitivité, partenaires sociaux) pour développer une offre coordonnée et efficace dans les secteurs stratégiques et innovants, en lien avec les métiers porteurs, les fonctions critiques et les métiers en pénurie.
Cette enveloppe permettra de :
Développer des parcours adaptés aux besoins des entreprises et des publics concernés par la réforme fédérale du chômage ;
Orienter rapidement les chercheurs d’emploi vers des métiers critiques ;
Soutenir des actions avec des entreprises stratégiques (FN Herstal, Sonaca, Safran Aero Boosters, Veolia) et des filières d’intérêt général (santé, petite enfance) ;
Mobiliser des outils rapides comme la « formation sur mesure » ou des actions « coup de poing pénurie » avec engagement direct à la clé.
Un levier pour la compétitivité
Alignée sur les priorités européennes, cette enveloppe cible les secteurs clés pour l’innovation et la relocalisation industrielle, avec un impact direct sur l’insertion professionnelle.
« Avec cette enveloppe exceptionnelle de 5 millions d’euros, nous donnons à Wallonie Compétences d’Avenir les moyens d’agir vite et fort. Former davantage, former mieux, et en lien direct avec les entreprises qui créent l’emploi : c’est un investissement stratégique pour l’avenir de notre économie et pour réduire les métiers en pénurie. » conclut Pierre-Yves Jeholet.
Plan habitat permanent : une nouvelle direction pour plus d’impact
Le Gouvernement va revoir la manière d’appréhender la question de l’habitat permanent. Objectif ? Offrir des solutions ciblées et durables.
Le « Plan Habitat Permanent » (PHP) a été mis en place en 2002 pour apporter des solutions aux plus de 8.000 personnes qui résident de manière permanente dans des équipements à vocation touristique (campings, parcs résidentiels, etc.) en Wallonie. Quelque 24 communes sont impliquées.
Un peu plus de 20 ans après son adoption, le Gouvernement wallon prend acte de ses limites et annonce une refonte stratégique du dispositif actuel. Le constat est en effet sans appel : une sortie est trop souvent compensée par une nouvelle entrée, neutralisant ainsi tout effort de mettre fin aux situations problématiques.
Or, si ce type d’habitat correspond parfois à un choix de vie, il concerne, dans de nombreux cas, des personnes en état de précarité, n’ayant pas trouvé d’autres solutions que ces logements trop souvent insalubres et peu sécurisés (installations électriques ou de chauffages non conformes et/ou localisation en zone inondable par exemple).
Cohérence et projets ciblés
La future stratégie du Gouvernement s'articulera autour de deux axes :
Un cadre légal fort pour maîtriser les nouvelles installations, accompagné d’une « Task Force » spécifique pour garantir la cohérence et la transversalité de l'action, mobilisant toutes les compétences clés (Logement, Aménagement du territoire, Tourisme, Action sociale, Pouvoirs locaux).
Des projets pilotes ciblés, pour des solutions durables. Les efforts seront concentrés sur des sites prioritaires, mettant fin ainsi au saupoudrage de moyens. Les actions (démolition, accompagnement et incitants au déménagement, reconversion en habitat vert…) seront adaptées aux spécificités locales.
2026, année de transition
Afin d’assurer la transition, le Gouvernement prolonge jusqu’au 31 décembre 2026 la convention de partenariat (2022-2025) qui lie la Wallonie avec les communes.
L’année 2026 sera mise à profit pour finaliser le cadre législatif et la boîte à outils opérationnels, destinés à aider à résoudre durablement la problématique de l'habitat permanent en Wallonie.
Cécile Neven, Ministre du Logement : « 20 ans après sa mise en place, force est de constater les limites du Plan Habitat Permanent actuel. Par sa décision, le Gouvernement insufle une nouvelle dynamique transversale, visant à atteindre l’objectif de base: offrir aux occupants la possibilité de résider dans un logement durable et décent. »
François Desquesnes, Ministre du Territoire : « Nous changeons d’approche pour répondre plus justement aux réalités de terrain. Dans certains cas, transformer une zone de loisir en zone d’habitat vert pourra être la meilleure manière d’offrir un cadre de vie plus sûr et plus digne. Ailleurs, d’autres solutions devront être imaginées. C’est tout le sens du travail transversal que nous lançons : réunir les compétences, écouter les communes, comprendre les situations qu’il s’agisse des infrastructures ou des parcours de vie. Notre objectif : apporter des réponses les plus adaptées et durables. »
Yves Coppieters, Ministre de la Santé et des Solidarités : « Le logement est l’un des tout premiers déterminants de la santé et de la dignité. Vivre dans un habitat précaire, parfois insalubre ou exposé à des risques, fragilise les ménages et entretient le cercle de la pauvreté. Cette refonte ambitionne d’agir sur les causes profondes des inégalités, en garantissant à chaque personne la possibilité de vivre dans un environnement qui protège sa santé et son avenir. »
Starter Wallonia : le dispositif SAACE repensé pour booster l’emploi
Le Gouvernement wallon a adopté, en première lecture, l’avant-projet de décret modifiant le Décret du 21 décembre 2022 relatif à l’agrément et au subventionnement des structures d’accompagnement à l’autocréation d’emploi (SAACE).
« Notre objectif est clair : rendre le dispositif plus efficace et plus lisible pour les chercheurs d’emploi. Nous voulons offrir un parcours simple, adapté aux besoins de chacun, tout en consolidant nos opérateurs et en simplifiant la coordination sur l’ensemble du territoire wallon. » souligne Pierre-Yves Jeholet.
Principales évolutions :
Collaboration renforcée, 4 structures au lieu de 11 : 3 structures généralistes + 1 dédiée à la construction.
Parcours clarifié : accompagnement individuel, complété par des formations collectives.
Découpage territorial rationalisé : basé sur les 4 directions du FOREM pour éviter les chevauchements.
Orientation de qualité : test de maturité à l’entrée et réorientation si nécessaire, en partenariat avec le FOREM et l’IFAPME.
Suivi intégré : encodage dans le dossier unique FOREM pour relier emploi et entrepreneuriat.
« Cette réforme, c’est un engagement concret pour stimuler l’entrepreneuriat et la création d’emploi en Wallonie. Elle permet à chaque citoyen de développer son projet professionnel et entrepreneurial dans les meilleures conditions. », conclut Pierre-Yves Jeholet.
IFAPME : Modernisation de la formation en alternance et lutte contre le décrochage
Le Gouvernement wallon a adopté deux arrêtés pour renforcer la formation en alternance et lutter contre le décrochage.
Financement modernisé
Le subventionnement des centres IFAPME sera désormais lié à l’assiduité et à la certification, avec des règles simplifiées, une valorisation des formateurs et une transparence accrue. Parmi les mesures :
Simplification des conditions de recrutement des formateurs
Subventionnement incitatif basé sur les résultats
Responsabilisation accrue des centres
« Aujourd’hui, seuls 30 % des inscrits terminent leur formation alors que 80 % des diplômés trouvent un emploi en moins de 6 mois. Il faut adopter un financement incitatif basé sur les résultats. » souligne Pierre-Yves Jeholet.
Inscriptions prolongées
Les apprenants pourront s’inscrire jusqu’à trois mois après le début des cours, pour faciliter la reconversion, notamment des chercheurs d’emploi impactés par la réforme fédérale.
« En prolongeant la période d’inscription et en maintenant les droits des chercheurs d’emploi, notre volonté est de tendre la main pour ne laisser personne au bord du chemin. » conclut le Ministre.

